QUI DIT MIEUX !

Mesdames, Messieurs,
L’office du tourisme va encore une fois déménager…
Après la rue Jean Aicard
Après l’avenue Gabriel Péri
Après la ZAC des Garillans
L’office du tourisme va migrer Place Perrin,
Que de chemin parcouru !
Que d’argent gaspillé !
Et dire que les « ténors du barreau » ceux qui administrent notre commune, nous avaient dit que le meilleur emplacement était aux Garillans !!!
Doit-on laisser les rênes à un fossoyeur qui creuse encore plus profondément la tombe de la commune ?

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 L’adjoint à la sécurité de Roquebrune perçoit une rétribution supplémentaire sur le budget du refuge canin…

C’est ainsi, ce n’est pas illégal nous dit-on… Parfait !

Mais doit-on avaler des couleuvres ?

L’ancien Maire y a placé ses obligés avec la bénédiction du Maire actuel, nous avons bien compris qu’il n’était pas question de revenir en arrière, du moins, nous sommes certains que rien ne bougera, sinon gare !  Ce gentil petit monde, continue certainement à recevoir ses directives de Thaïlande…

Chacun y trouve son intérêt, sauf les Roquebrunois ! Roquebrune-sur-Argens commune du Var où les mauvaises habitudes perdurent.

Ci-dessous le courrier envoyé au président de la CAVEM :

 

Monsieur Bertora,

Monsieur le président de la CAVEM,

Je vous remercie du courriel que vous m’avez adressé concernant l’Association varoise de secours aux animaux (AVSA), en réponse à mon interrogation lors de la commission finances du 19 avril 2018.

Lors de cette commission j’attirais votre attention sur la situation toute particulière, relative à l’emploi en tant que responsable salarié au sein du refuge (source AG de l’AVSA-16 juin 2017) d’un adjoint au maire de la ville de Roquebrune-sur-Argens.

Votre réponse, précise et synthétique, me conforte dans l’idée que le conflit d’intérêts n’existe pas.

Même si l’AVSA ne perçoit pas directement de subvention de fonctionnement de la ville de Roquebrune-sur-Argens, la commune de Roquebrune fait partie des cinq communes de la CAVEM. Cette même CAVEM ne versera pas moins de 102.600 €, inscrit au budget primitif 2018, à l’AVSA sous la forme d’un partenariat.

Si la règle de droit autorise cette façon d’agir, je tiens à vous faire part, à l’heure où de plus en plus de citoyens s’indignent de telles pratiques peu convenables, qu’il est regrettable pour des élus de ne pas s’apercevoir que cette situation est sujette à controverse.

En effet, comment peut-on admettre que Monsieur CALVET, adjoint au Maire de Roquebrune, soit recruté par cette association alors que ses collègues également adjoints au maire de Roquebrune-sur-Argens sont membres influents du conseil d’administration de l’AVSA. Ainsi en est-il pour deux membres :

  • Madame Joëlle NEVEU, vice-présidente de la CAVEM
  • Monsieur Paul HEIM, trésorier de l’AVSA et conseiller communautaire.

Je ne vous parle pas du président de l’association, administrateur de la SEML SARGET et concessionnaire de plages, etc.

Cette association vit essentiellement grâce aux subventions de 29 collectivités.

Une part importante de ces subventions serait donc réservée au paiement de sept salariés y compris Monsieur CALVET. Pour un total annuel de : 120.000 € rémunération du personnel et 45.000 € de charges sociales (source AG de l’AVSA-16 juin 2017). De ce fait, ce dernier se trouve rémunéré indirectement par des fonds publics.

AVSA photo 3

Dans une telle situation, le comportement éthique des élus devrait prévaloir, il est indispensable de mettre des barrières, des garde-fous, afin de rétablir une relation de confiance entre le contribuable et l’élu.

Pour l’exercice de cette fonction, cet emploi aurait dû faire, à mon sens, l’objet d’un appel à candidature. Pourquoi a-t-on choisi un adjoint de Roquebrune alors que bien d’autres collectivités sont parties prenantes ? Pourquoi n’a-t-on pas choisi un, ou une bénévole du refuge à ce poste ? Pourquoi n’a-t-on pas fait appel à un demandeur d’emploi ?

En l’occurrence, ce recrutement, opéré dans la plus grande discrétion, assure aujourd’hui un revenu complémentaire à un adjoint qui perçoit déjà une indemnité conséquente.

Je sais que vous ne pouvez pas vous immiscer dans la gestion interne des associations. Par contre, dans le cadre des conventions d’objectifs passées avec ces dernières, il serait opportun que certaines règles déontologiques puissent être établies et rappelées.

En effet, il convient de bannir, un système qui privilégierait les recrutements d’élus au sein d’associations avec parfois comme seul objectif de leur assurer un complément de rémunération.

Veuillez agréer, Monsieur le Président en l’expression de ma meilleure considération.

Jean Cayron